Homeland – La traque – de Andrew KAPLAN

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homeland
400 pages – 19.90€

Parution : en novembre 2013 aux éditions du Seuil, et en mai 2014 dans l’édition de poche du Seuil,Points.

homeland poche
404 pages – 7.80€

Traduction de l’anglais (américain) de Marc Saint-Upéry.

Impression du poche chez CPI Brodard et Taupin à La Flèche (72).

Le style, le genre : roman d’espionnage. C’est une préquelle (définition Larousse de ce nouveau mot :  préquelle, nom féminin ou préquel, nom masculin.  ( de l’anglais prequel, de sequel, suite, et du latin prae, avant . « Film, roman, etc., dont la réalisation est postérieure à une œuvre de référence mais qui, à l’inverse de la suite, évoque des faits antérieurs à cette œuvre. » )

L’auteur : Andrew Kaplan est né dans le quartier de Brooklyn à New York le 18 mai 1941. C’est une personnalité complexe. Après des études à la Stuyvesant High School et Brooklyn College, il travaille en Europe et en Afrique comme journaliste indépendant et devient correspondant de guerre pour l’International Herald Tribune à Paris. Après avoir servi dans l’armée américaine, il s’engage dans l’armée israélienne pendant la guerre des Six Jours de 1967. En tant que leader étudiant en Israël, il a aidé à démarrer ce qu’on appelait initialement l’Université du Néguev (aujourd’hui, l’Université Benkaplan andrew Gourion du Néguev) et l’équipe olympique israélienne d’escrime. Il est connu pour ses livres d’espionnage traduits dans le monde entier dont deux ouvrages directement liés à Homeland. En plus de celui-ci existe une autre « préquelle » Saul’s game, que je n’ai pas trouvé en français. Il mène une carrière de scénariste et compte à son actif le film de James Bond, Goldeneye. La CIA a tenté de le recruter à plusieurs reprises.

Les lieux :  États-Unis, Liban, Turquie, Irak.

L’histoire : Beyrouth 2006. L’agent de la CIA Carrie Mathison échappe de justesse à un piège tendu par son contact « Rossignol ». Elle pense que le QG de Beyrouth a été infiltré. Elle s’en ouvre aussitôt à son supérieur, mais cela provoque un conflit violent et Carrie est aussitôt renvoyée à Langley. Pourtant, si un complot se trame, elle doit à tout prix retourner à Beyrouth. La sécurité des Etats-Unis est en jeu. Elle demande de l’aide à Saul Berenson, son boss, son mentor, son confident, celui qui l’a recrutée quand elle était à Princeton. Mais le chef du contre-terrorisme, David Estes, un homme habile et très politique, rejette sa demande. Carrie est hors d’elle et n’a plus de temps, alors, elle risque le tout pour le tout et commet un acte d’insubordination qui la mettra sur la piste d’un certain Abou Nazir, le chef d’Al-Qaïda en Irak. C’est le début d’une traque impitoyable.

Mon avis : rien à dire de spécial sur ce livre, je veux juste le signaler à ceux qui auraient vu la série Homeland (dont je viens tout juste de terminer l’ensemble des saisons) et qui ne seraient pas au courant de ces préquelles. C’était mon cas. Le roman vaut pour le plaisir de retrouver Carrie, Saul, Virgil et les autres. J’ai passé un bon moment en attendant la dernière saison dans les prochaines semaines.

Pour résumer : à conseiller uniquement aux accros de la série. Quid du 2e volume Saul’s game du même auteur ? si quelqu’un est au courant d’une traduction ?

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