Parution : en janvier 2018 dans les éditions Liana Lévi. Traduction de l’italien par Marianne Faurobert.
Broché : 208 pages – 18 €
Le style, le genre : roman contemporain sur le thème des jeunes Français partant sur les terres de Daech.
L’auteur : Giorgio est auteur de romans et d’une pièce de théâtre remarquée, est né en 1964 à Pavie. Dans son premier roman, On inventera bien quelque chose (Liana Levi, 2016), il portait déjà un regard subtil et inattendu sur l’adolescence. Manquent à l’appel (janvier 2018) fait l’objet d’un projet d’adaptation cinématographique en Italie.
Les lieux : l’Italie, la Grèce, la Turquie, l’Iraq.
L’histoire : Quatre places vides. C’est là qu’étaient assis l’an dernier les seuls garçons de la classe. Mais à cette rentrée aucun des quatre n’est présent au lycée. Partis ensemble en Grèce pendant l’été, ils ont inexplicablement disparu. Leurs parents essaient de les joindre, mais les portables sont désactivés. Ils ont été vu en Turquie pour la dernière fois, selon le ministère des Affaires étrangères. Rien d’autre. Pour leurs familles et leurs amis commence une attente interminable… Un suspense pour comprendre ce qui pousse certains jeunes à partir sur les terres de Daech. Mal-être ? Quête d’ailleurs ? Fascination pour les images diffusées sur Internet ? Des illusions dangereuses qui les entraînent là où jamais ils n’auraient dû s’aventurer.
Mon avis : jolie couverture que ce banc de poissons d’où s’échappent quatre individus colorés en rouge. Le contenu de la quatrième de couverture est attirant, le sujet sensible et déroutant, la fuite vers l’Irak de jeunes gens. Mais à ma grande déception c’est un roman qui ne tient pas ses promesses. Il aurait mérité à mon goût un traitement beaucoup plus fouillé. J’ai trouvé les dialogues entre le fonctionnaire des Affaires étrangères et les parents d’une grande pauvreté. Les raisons, que je n’ai toujours pas vraiment comprises, du départ m’ont laissée perplexe. Même les pensées et les actions d’un des jeunes qui est revenu assez tôt dans l’histoire ne m’ont pas intéressée.
Pour résumer : Je n’ai pas compris ce roman, il n’y a rien à faire dans ces cas-là ! Les éditions Liana Lévi l’ont pourtant publié donc il a plu à quelqu’un…

