Parution : en septembre 2019 dans les éditions XO, en poche dans les éditions Pocket en septembre 2020.
Broché : 320 pages – 19.90 € Poche : 307 pages – 8.10 €
Le style, le genre : roman policier/thriller.
L’auteur : Nicolas Beuglet a été journaliste, scénariste, animateur pour M6. Il a publié un premier roman, Le premier crâne, en 2011 sous le pseudonyme de Nicolas Sker. Aujourd’hui, il se consacre uniquement à l’écriture de romans sous son véritable nom. Pour Le Cri (Pocket – 2016), il a obtenu les Prix du Polar des Petits Mots des Libraires 2017, Prix du Roman Populaire 2017, Prix des nouvelles voix du polar 2018, catégorie roman français Prix Polar en Nivernais 2018 toujours pour Le Cri. En 2020 il entame une nouvelle trilogie avec Le Dernier Message, Le passager sans visage et L’archipel des oubliés (éditions XO et Pocket). En 2024 il publie L’ultime avertissement.
Les lieux : Norvège, Russie.
L’histoire : Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche, des extrémités gangrenées et un visage figé dans un rictus de douleur… En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse. Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ?
Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant. Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ? Osera-t-elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?
Mon avis : après avoir émis quelques critiques sur le premier volume (Le cri) et plutôt bien apprécié le deuxième grâce à son thème central (Complot), je suis partagée pour celui-là. Les rebondissements sont assez souvent peu crédibles, il faut avoir envie de se vider la tête pour les suivre MAIS comme pour Complot j’ai appris l’existence tout à fait réelle de Nazino (l’île de la mort), ce lieu de déportation/abandon en Sibérie, glaçant. De plus il introduit un sujet hyper intéressant qui concerne l’héroïne, l’inspectrice Sarah Geringën. Ce sujet c’est l’épigénétique.
C’est un domaine fascinant et relativement récent de la biologie qui étudie les modifications de l’expression génétique qui ne sont pas causées par des changements dans la séquence d’ADN elle-même. En d’autres termes, l’épigénétique explore comment l’environnement et les facteurs externes influencent l’activité des gènes, sans modifier le code génétique sous-jacent. Ce domaine a bouleversé notre compréhension de l’hérédité et de la génétique, en mettant en lumière l’importance des facteurs externes dans l’expression des gènes et l’apparition de certaines maladies. (définition issue du site Ma biologie. Je vous laisse découvrir le contenu de l’article ici)
Pour résumer : Quand on commence à s’intéresser au sujet on ne s’arrête plus, pour tenter de comprendre son propre cas 😊, donc un bon point pour ce roman avec un exemple « pratique » pour illustrer le sujet, l’inspectrice norvégienne.
2 livres sur l’épigénétique qui me paraissent intéressants pour une première approche, parmi une production en hausse constante car les projets de recherche se multiplient.


