Passé boomerang de Lionel OLIVIER

Lionel Olivier - Passé boomerang.Parution : novembre 2012 aux éditions Nicole Vaillant

Le genre, le style : roman policier très classique, où dans la grande tradition française l’auteur nous emporte dans le monde des petits malfrats de province dépassés par quelques gros bras du grand banditisme.

Les lieux : Dieppe et ses environs.

L’auteur : Lionel est un ancien officier de police de Dieppe puis d’Auxerre, aujourd’hui à la retraite, il écrit des romans policiers aux éditions Nicole Vaillant (pour les libraires : distribution Arcades). Il vient d’obtenir avec Le crime était signé (son dernier roman) le Prix du Quai des Orfèvres 2015, publié par les éditions Fayard.

L’histoire : L’hirondelle se présente aux Urgences. Il vient de recevoir une balle en pleine tête. Ainsi débute l’enquête confiée à Thomas Vilars, jeune capitaine de police parisien en renfort momentané à Dieppe. Un renseignement fourni par un ex – braqueur va le conduire à s’intéresser à Zurko, personnage inquiétant inscrit au fichier du grand banditisme, et à Collan, le gérant d’une casse automobile. D’autres viendront compléter la liste, comme Jurgovic le gitan, Jeannine Villeneuve, une prostituée en passe de s’affranchir de son souteneur… Autant de pistes dans le labyrinthe de la vie… Vilars ne fera pas exception. Pourquoi la ville de Dieppe ? Quel rôle ce lieu a-t-il joué dans la vie d’Adelaïde dont la disparition tragique revient en leitmotiv tout au long du roman ? Et cet inconnu à moto qui épie ses moindres gestes… (texte éditeur)

Mon avis : en plus d’être écrit par un homme sympathique (rencontré au salon du livre de Migennes), le grand mérite de ce roman policier c’est de nous replonger dans un univers de polar à la française, loin des mises en scène parfois délirantes des auteurs anglo-saxons. Ici pas de morts disséminés aux quatre coins avec des signes ésotériques parfois plus ridicules les uns que les autres. Le polar à la française c’est ça : des petits voyous de province qui rencontrent des gros durs, des prostituées qui s’appellent Jeannine, des scènes dans des casses autos comme dans les films des années 60 et 70. Une ambiance à la Simenon quoi !

Pour résumer : deux atouts pour ce roman : il est bien écrit et ça fait du bien de se replonger dans cet univers un peu désuet !

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