La variante chilienne de Pierre RAUFAST

 

la variante chilienne
264 pages – 18 € –

 

la variante chilienne 2
234 pages – 7.25 €

 

Parution : en août 2015 aux éditions Alma, en poche chez Folio en août 2017.

Le style, le genre : deux narrateurs alternativement, le professeur et Florin, le voisin. Roman français à tendance fantastique et poétique

L’auteur : Pierre est né en 1973 à Marseille. Il est diplômé de l’École des Mines (Nancy).pierre raufast Ingénieur chez Michelin, il vit et travaille à Clermont-Ferrand. Son premier roman, La fractale des raviolis a connu un beau succès. La variante chilienne est son second roman. La baleine thébaïde (son troisième) a paru en janvier 2017.

Les lieux : un village de montagne.

L’histoire : Pascal, 57 ans, est professeur de littérature et alors qu’il est en voiture il se fait arrêter par des policiers pour un contrôle aléatoire. Rien d’extraordinaire sauf qu’il cache sur la banquette arrière sous une couverture une jeune fille de 17 ans, une de ses élèves, Margaux. Elle fuit un homme à qui elle a porté un coup de stylo dans l’œil. Elle a demandé à son professeur de l’aider, car elle doit être recherchée dans tout le pays.

A l’arrivée dans un petit village de montagne, au fond d’une vallée, ils prennent possession d’une maison louée dans un hameau. Près de chez eux une autre maison, celle de Florin, avec qui ils vont tisser des liens étroits. C’est un homme curieux qui conserve des cailloux dans des bocaux, bien rangés, un par année. Chaque caillou qu’il y dépose correspond à un évènement de sa vie.
À Margaux, l’adolescente éprise de poésie et à Pascal le professeur revenu de tout, il raconte. L’histoire du village noyé de pluie pendant des années, celle du potier qui voulait retrouver la voix de Clovis dans un vase, celle de la piscine transformée en potager ou encore des pieds nickelés qui se servaient d’un cimetière pour trafiquer.

Mon avis : les critiques parlent très positivement de ce livre, comparant son auteur à Jorge Luis Borges qui comme lui privilégie la poésie dans la fiction et rejette l’écriture rationnelle qui empêche le texte de prendre de l’ampleur. Je dois dire que je me suis assez ennuyée en lisant ce roman, je suis allée au bout par principe mais je n’ai pas accroché du tout. Il y a pourtant ce parti-pris magique et poétique qui aurait dû me plaire… Etait-ce le mauvais moment pour le lire ? Les histoires racontées par Florin ne sont pas toutes sans intérêt mais le bilan est décevant même si la fin m’a bien plu et rachète un peu mon impression.

Pour résumer : si vous aimez Borges, allez-y, sinon il y a tant d’autres livres…

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