Parution : en janvier 2026 dans les éditions Les Bonnes Feuilles (11 rue Alexandre Dumas, Paris 11e ). Pour le commander c’est ici ou dans votre librairie favorite.
Broché : 110 pages – 17.50 €
Le style, le genre : un recueil de poésie.
L’auteure : Audrey est née en 1976, elle est écrivaine, nouvelliste et rédactrice. Après des études d’Histoire de l’Art (comme moi) et de LCE (Langues et cultures européennes) anglais à la Sorbonne, elle est forcée d’interrompre son parcours estudiantin pour travailler (comme moi). Elle enchaîne alors divers postes allant d’assistante médicale dans un service d’urgences de la région parisienne à cheffe de service en propriété intellectuelle dans un important cabinet parisien, sans jamais cesser d’alimenter son blog d’écriture « Parole de Vilaine », sans doute en pause à ce jour. En 2011, elle quitte la région parisienne pour la Haute-Savoie et monte sa petite entreprise de secrétariat, assistanat et rédaction à distance. Elle aide alors également certains de ses clients dans la rédaction de leurs livres, l’organisation de leurs projets d’écriture et leur mise en forme.
En parallèle, elle reprend le théâtre dont elle avait goûté les plaisirs durant ses années lycée, joue dans des pièces de théâtre amateur et professionnel avant d’être repérée par une petite maison d’éditions associative qui publie deux de ses nouvelles : « Une phobie particulière » et « Quand je serai vieille ». En 2017, elle publie son premier roman « Les fleurs roses du papier peint » un roman dystopique finaliste du Prix des Plumes
Francophones 2017. En 2020, elle est finaliste du Prix de la Nouvelle Érotique, de même qu’en 2021. Également amoureuse de poésie, son poème « Le chant du désir » a été exposé lors du Printemps des Poètes d’Annecy dans les médiathèques anneciennes. Elle propose également des ateliers d’écriture bien-être. (source : Association Les éditions de l’Hêtre).
Le thème : la nature, les arbres, le ciel, la terre, la douleur, le bonheur, … la vie quoi !
Mon avis : je lis très peu de poésie, je dois le confesser, Et surtout je ne sais pas en parler, je ne sais même pas s’il est vraiment possible d’en parler de façon claire et définitive ! Ce que je sais par contre d’Audrey (j’en sais très peu), c’est que c’est un être délicat et une éponge à sensibilité. Je l’ai rencontrée sur Facebook grâce, je crois, à Richard ou Marc (Fnac Team) et puis en chair et en os à Paris lors de la présentation d’un premier roman qui m’avait paru prometteur, Les fleurs roses du papier peint (2017).

Je retardais le moment d’écrire une note de lecture qui serait fidèle à mon ressenti. Tout s’est éclairé en écoutant André Velter et Michel Houellebecq dans la grande librairie la semaine dernière. Le premier parlait de la poésie comme un alliage de sons et de sens et le deuxième affirmait que le rythme précédait le sens. J’ai retrouvé tout cela dans son recueil, le rythme, le sens, les sons. Certains poèmes m’ont parlé plus que d’autres, certains m’ont fait pensé à des êtres dont je suis proche. Certains m’ont fait rêver, j’ai senti dans d’autres de la douleur, de la peine et puis la renaissance qui suit la peine. Je vous en cite deux, difficile de choisir…
Horizon
J’aligne mes mots
et l’absolu de mon ego
sur l’horizonVeine du ciel et de la terre
coeur battu du sang
d’humaines chimères.
Mâle nécessaire
Mon homme
Mon âme
Mon printemps
Mon début d’été
Mon refuge
Ma parenthèse enchantée
Mon mâle
Mon mâle nécessaire.
Pour résumer : un recueil à prendre, à laisser, à reprendre. Lire puis relire chacun des poèmes pour découvrir où se cache la sève, peut-être pas seulement dans les arbres.
