Parution : en novembre 2016 dans les éditions Actes Sud, collection Actes Noirs. Dans le format poche chez Actes sud collection Babel Noir, en janvier 2019. Traduction de l’anglais (Canada) par Claire Chabalier et Louise Chabalier.
Broché : 432 pages – 23 € Poche : 428 pages – 10.30 €
Le style, le genre : roman policier, type Cosy crime, roman à énigme classique. L’œuvre de l’auteure est souvent comparée à celle d’Agatha Christie. Une illusion d’optique est le septième roman de la série « Une enquête de l’inspecteur-chef Armand Gamache » qui en compte vingt 😊. Le premier c’est Nature morte, le deuxième Sous la glace, le troisième Le Mois le plus cruel, le quatrième Défense de tuer, etc. Les romans ont été pour partie adaptés en série sous le titre « Three Pines ».
Les lieux : à Québec et à Three Pines (Canada)
L’auteure : elle est née le 1er juillet 1958 à Toronto. Après des études universitaires en arts appliqués elle travaille pendant 18 ans à Radio Canada en tant qu’animatrice radio. Ses romans mettant en scène l’inspecteur chef Armand Gamache, tous publiés chez Actes Sud, ont été traduits dans plus de trente langues. En 2017, elle a reçu l’Ordre du Canada pour sa contribution à la culture canadienne. Louise Penny habite dans un village au sud de Montréal. Récompensée par de nombreux prix littéraires prestigieux à travers le monde, elle est lauréate quatre fois de suite du Prix Agatha pour le roman policier (2007 à 2010). Son 21e roman intitulé Le fantôme de Mlle Wolcott, sera publié en mars 2027.
L’histoire : Quand il se réalise, le rêve d’une vie peut virer au cauchemar. Lors du vernissage de sa première exposition au Musée d’art contemporain de Montréal, un mauvais pressentiment hante Clara Morrow. De fait, le lendemain, une femme est trouvée la nuque brisée au milieu des fleurs de son jardin. Qui était cette invitée
que personne ne reconnaît ? Peu à peu, le tableau du crime prend forme et l’inspecteur-chef Armand Gamache apprend que dans le monde de l’art chaque sourire dissimule une perfidie, chaque gentillesse cache un cœur brisé. Et que dans cette affaire, comme dans les portraits de Clara, les apparences sont parfois trompeuses.
Mon avis : on baigne dans le milieu des galeries et des marchands d’art, je n’ai qu’un mot : formidable.
Pour résumer : à savourer et à offrir, je n’ai rien de plus à ajouter !
