De l’eau de John von DUFFEL

De l

Parution : en Allemagne en 1998 sous le titre « Vom Wasser » ; en France aux éditions Albin Michel en septembre 2001 dans la collection « Les Grandes Traductions » – traduit de l’allemand par Nicole Casanova.

Genre : roman allemand poétique et envoutant.

Les lieux : sur les bords de la Diemel et de l’Orpe, en Allemagne à cheval sur les Länder de Rhénanie du Nord – Westphalie et de Hesse

L’auteur : John von Düffel est un dramaturge et écrivain allemand, né en 1966 à Göttingen. La plupart de ses œuvres sont des pièces de théâtre, il a cependant publié une dizaine de romans. Malheureusement pour nous, seuls deux ont été traduits en français, tous les deux chez Albin Michel. « De l’eau » en 1998 et « Les Houwelandt » en 2006. Il vit aujourd’hui à Postdam.

L’histoire : C’est au confluent de deux rivières, l’Orpe aux flots sombres, tumultueux, et la paisible Diemel, que l’ancêtre du narrateur a découvert à la fin du XIXe siècle le secret permettant de changer l’eau en papier et le papier en argent. L’eau, toujours l’eau qui fascine cet héritier d’une dynastie de papetiers dont l’histoire dramatique, au coeur d’une Allemagne meurtrie par deux guerres, nourrit ce premier roman de John von Düffel, couronné par le prestigieux prix Aspekte. Le lecteur y est entraîné par une prose rythmée, fluide et sensuelle, somptueusement accordée à son sujet – l’eau, ses couleurs et ses parfums, ses goûts et ses bruissements, ses surfaces scintillantes et ses profondeurs obscures, son lien métaphorique avec le temps. (texte éditeur)

Mon avis : J’ai reçu en 1998, quand j’étais libraire, un service de presse d’un auteur inconnu et j’ai tout de suite été envoûtée par ce bouquin. Pour son premier roman John a superbement redonné vie aux moulins installés depuis le moyen-âge sur les rives de ces deux cours d’eau. Il y a ajouté une touche de poésie et de mystère, j’ai encore en tête plus de 15 ans après le maître de l’Orpe : « l’Homme-Râteau ».

Pour résumer : un livre à conseiller aux lecteurs amateurs d’atmosphères magiques, de poésie et de lenteur. Mon coup de cœur de l’époque… Il ne doit pas être très facile à trouver : à dénicher en occasion, en bibliothèque ou à commander en librairie (il n’est pas en poche à ma connaissance, et a l’air d’être toujours disponible dans le format broché), mais ça vaut le coup : un petit bijou !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s