
Les mystères de Paris – volumes 3 et 4 d’Eugène SUE
Après la découverte des deux premiers volumes il y a plusieurs mois j’ai pris un grand plaisir à lire cet été la suite des aventures de Rodolphe de Gerolstein, un aristocrate justicier, plongé dans les quartiers misérables de Paris, rencontrant des personnages variés, entre répulsion et
admiration. Le concept de « série » était né avec une parution en feuilleton qui a connu un succès populaire immédiat dans « Le journal des débats ». Je vous le conseille pour l’aspect romanesque mais aussi pour l’analyse très profonde sur la criminalité, son traitement et la misère sociale qui pousse à cette criminalité, plusieurs passages m’ont semblé être écrits aujourd’hui. Troublant et source de réflexion !
Pour plus de détails c’est ici.

Les hommes de bonne volonté – volume 4 de Jules ROMAINS
Dans le même esprit, j’ai laissé trainer plusieurs mois le dernier chapitre du dernier volume de cette grande saga, qui traverse la moitié du 20e siècle, pas par fatigue mais au contraire pour ne pas quitter les personnages qui m’ont accompagné plusieurs années… Dans ce dernier volume de la collection Bouquins chez Robert Laffont sont rassemblés les six derniers volumes de cette somme. Dans l’ordre : 22 – Les travaux et les joies / 23 – Naissance de la bande / 24 – Comparutions / 25 – Le tapis magique / 26 – Françoise / 27 – Le 7 octobre.
A partir de la page 1125 et jusqu’à la fin (1325 pages) on trouve un corpus très riche qui comprend un texte de Jules Romains intitulé « L’auteur aux lecteurs » et comme à la fin de chaque volume un résumé des six romans, puis des documents écrits en marge de la saga éclairant divers aspects de l’œuvre, par exemple des projets de préface, des notes et des textes pour des conférences, une chronologie de composition de l’œuvre et de publication, une chronologie historique comparative. Et enfin après la bibliographie une section qui m’a été parfois très utile quand je ne situais plus un personnage (il y en a tellement) le Fichier des personnages ET l’index des personnages. Je conseille à tous ceux qui veulent se lancer dans cette lecture en plus d’acheter le premier de prendre le quatrième en même temps pour ces index.
volume 1 / volume 2 / volume 3
Le résumé de l’éditeur :
Pleine après-guerre ou déjà nouvelle avant-guerre, la période que content ces six derniers volumes des Hommes de bonne volonté regorge de périls que Jerphanion, devenu l’un des hommes politiques importants de son pays, cerne mieux que quiconque. Que de hantises devant une paix précaire, la montée des » bandes » et des totalitarismes ! De nouveaux venus, les Nodiard et Douvrin, commencent à soumettre la France à des menées extrémistes fort inquiétantes… Temps des refuges aussi, des » oasis » qui attirent Jallez vers le » tapis magique « , temps des bilans plus ou moins amers que s’impose Jerphanion et atteint Haverkamp d’une sorte de vertige qui précipitera sa chute… Quinette meurt à Nice, emportant avec lui le secret de ses crimes. Tout comme Sampeyre, adressant, avant sa disparition, un message de paix et d’espoir à tous ses amis. Constats, menaces, échecs, disparitions n’empêchent pas Jules Romains de croire au bonheur, qu’il incarne dans le couple de Françoise et de Jallez, union de deux générations unies par l’amour, ou encore dans le dîner amical des ultimes chapitres du 7 octobre, tandis que l’Europe, décidément fascinée par ses démons, s’apprête à se déchirer… Ainsi se referme l’immense panorama de Jules Romains, rythmé et soutenu par la vision généreuse et, pourrait-on dire, religieuse d’un rassemblement aussi vaste que possible de tous les hommes de bonne volonté.
Pas grand-chose de plus à dire que dans mes précédentes chroniques sur ses autres titres Snjór, Mörk, Nátt, , polar qui se lit bien, sans être exceptionnel. La fraicheur de l’Islande était bien agréable pendant cette canicule. 😉
Résumé : Une épidémie s’abat sur Siglufjördur. La ville est mise en quarantaine. Les premières victimes succombent, les médias s’emparent du sujet : c’est la panique. L’inspecteur Ari Thór est pris par un terrible sentiment de claustrophobie. Lorsqu’un cold case vieux de cinquante ans refait surface, il saisit l’occasion pour échapper à cette atmosphère oppressante. Mais le huis clos se referme sur ce petit village du grand nord de l’Islande.


Ces classiques sont très alléchants, surtout que j’aime généralement le côté feuilletonesque !
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Alors les mystères de Paris sont à re-découvrir !
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