Le dernier des nôtres de Adelaïde de CLERMONT – TONNERRE

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le dernier des nôtres
496 pages – 22 € –

Parution : en août 2016 aux éditions Grasset et au Livre de Poche en août 2017.

le dernier des nôtres poche
480 pages – 7.90€-

Le genre, le style : livre pour se détendre, romanesque à souhait, mêlant deux époques : les années 70 et la seconde guerre mondiale en Allemagne. Le narrateur raconte son histoire à la première personne tandis que l’époque allemande est écrite à la troisième personne. Les chapitres s’imbriquent.

L’auteur : Adélaïde de Clermont-Tonnerre est née en 1976 à Neuilly sur Seine dans une grande famille aristocratique. Elle est l’arrière-petite-fille en ligne maternelle de la princesse Isabelle d’Orléans, sœur du comte de Paris. Adelaïde est ancienne élève de l’Ecole normale supérieure. Elle commence par travailler dans la finance notamment au Mexique pour la Société générale avant de devenir journaliste et romancière, ce dont nous ne pouvons que nous féliciter…adelaide de clermont tonnerre
Son premier ouvrage, Fourrure a été récompensé par cinq prix littéraires, dont le prix des Maisons de la Presse et le prix Sagan. Il était également finaliste du Goncourt du premier roman. Ce roman Le dernier des nôtres a reçu le Grand prix du roman de l’Académie française en 2016.

Les lieux : New-York, Los Alamos, Dresde (Allemagne), Pologne.

L’histoire : premier chapitre : Manhattan en 1969, un jeune homme Werner Zilch rencontre une jeune femme, Rebecca Lynch.
Deuxième chapitre : Dresde, 1945, sous un déluge de bombes une mère agonise en accouchant d’un petit garçon. Sa tante le recueille.
Quand quelques temps plus tard Rebecca présente Werner à ses parents, c’est le drame, la soirée est un désastre. Impossible d’en dire plus, le passé télescope le présent. Nous voyageons depuis les montagnes autrichiennes jusqu’au désert de Los Alamos, des plaines glacées de Pologne aux fêtes new-yorkaises, de la tragédie d’un monde finissant à l’énergie d’un monde naissant avec deux frères ennemis, deux femmes liées par une amitié indéfectible, deux jeunes gens emportés par un amour impossible.

Mon avis : je n’aime pas trop parler de « roman pour l’été ou pour les vacances », puisque pendant les vacances tout peut se lire, mais là c’est vraiment approprié, c’est ce qui m’est venu à l’esprit immédiatement. On a des heures de lecture devant soi et on en use et abuse et je peux vous dire qu’on ne peut pas s’arrêter avec ce roman d’Adelaïde… C’est une saga prenante à la fois historique, romanesque, tragique mais positive à la fin (eau de rose 🙂 . Avec en plus, pour les intellos à qui le début de cette chronique ferait peur, la caution du Grand Prix du roman  de l’Académie française qui nous donne à lire souvent de bons livres. Je ne peux toutefois pas omettre de dire que le style de l’auteur n’est pas toujours au top, surtout la partie contemporaine avec quelques clichés sur l’American way of life. Certains ont pu se demander pourquoi et comment (personnalité de l’auteur ?) le prix lui a été attribué. Mais laissons nous aller, car c’est typiquement dans ce genre de roman la trame romanesque qui prime et qui nous tient en haleine. Elle n’est pas d’ailleurs pas exempte d’un soupçon de thriller dans la construction.

Pour résumer : une bonne saga que je conseille à tous. De la détente pur jus !  Les libraires l’ont bien mis en avant.

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